Test VOMS : dépistage vestibulaire et oculomoteur pour l'évaluation des commotions cérébrales

Août 19, 2026

En bref

  • Le test VOMS permet de dépister des troubles vestibulaires et oculomoteurs après une suspicion de commotion cérébrale. Il facilite l'évaluation, mais ne permet pas à lui seul de poser un diagnostic de commotion cérébrale.
  • Le test VOMS évalue les mouvements oculaires réguliers, les saccades horizontales et verticales, le point de convergence proche, les réflexes vestibulo-oculaires horizontaux et verticaux, ainsi que la sensibilité visuelle au mouvement.
  • Les cliniciens notent la présence de maux de tête, de vertiges, de nausées et d'un sentiment de confusion avant le test et après chaque épreuve.
  • Parmi les seuils de positivité couramment utilisés, on peut citer une augmentation des symptômes d'au moins 2 points par rapport à la valeur de référence ou une distance de convergence de près d'au moins 5 cm.
  • Le test VOMS doit faire partie d'une batterie de tests multidomaines consacrés aux commotions cérébrales, aux côtés des tests d'équilibre et des tests cognitifs.

Ce que mesure le test VOMS et pourquoi il doit faire partie d'une batterie de tests de dépistage des commotions cérébrales

Le test VOMS permet d'évaluer les fonctions vestibulaires et oculomotrices après une suspicion de commotion cérébrale. Un praticien fait effectuer à l'athlète des exercices de poursuite oculaire régulière, de saccades, de convergence, de réflexe vestibulo-oculaire et de sensibilité au mouvement visuel. Chaque exercice évalue la façon dont l'athlète réagit à un mouvement oculaire contrôlé, au suivi d'une cible ou à un mouvement de la tête.

Le VOMS s’inscrit au même titre que les tests d’équilibre et les tests cognitifs, car chaque évaluation porte sur un domaine fonctionnel différent. Les tests d’équilibre évaluent le contrôle postural, tandis que les tests cognitifs examinent des fonctions telles que la mémoire et la vitesse de traitement. Un sportif peut obtenir des résultats satisfaisants dans ces deux domaines tout en souffrant de vertiges lors de mouvements de la tête ou de maux de tête lorsqu’il suit une cible du regard. Le VOMS permet de détecter ces réactions spécifiques à certaines tâches que les mesures plus générales de l’entorse cérébrale peuvent ne pas mettre en évidence.

Les cliniciens évaluent le score VOMS à l’aide d’un test de provocation des symptômes et en mesurant la distance du point de convergence proche. Avant le test et après chaque épreuve, l’athlète évalue ses maux de tête, ses vertiges, ses nausées et son trouble mental. Le clinicien compare chaque évaluation post-épreuve au score de l’athlète avant le test afin d’identifier toute aggravation des symptômes.

Le point de convergence proche fournit une mesure objective distincte. Le clinicien rapproche une cible de l’athlète et note la distance à laquelle une vision double apparaît ou à laquelle un œil perd sa fixation. L’évolution des symptômes et la distance de convergence aident à identifier le domaine affecté, mais le test VOMS ne permet pas à lui seul de diagnostiquer une commotion cérébrale. Les cliniciens interprètent ses résultats en les associant aux antécédents médicaux, à l’examen neurologique, aux tests d’équilibre, à l’évaluation cognitive et à d’autres informations cliniques pertinentes.

Les seuils validés décrits ici ont été établis pour des patients âgés de 9 à 40 ans. Les cliniciens qui utilisent le VOMS en dehors de cette tranche d’âge doivent considérer ces résultats comme des indications complémentaires plutôt que comme des valeurs validées par rapport aux normes de la population.

Mise en œuvre des cinq composantes du VOMS

Avant le test, notez les valeurs de référence des maux de tête, des vertiges, des nausées et du brouillard mental sur une échelle de 0 à 10. Réalisez les tâches dans l’ordre validé, dans des conditions constantes d’éclairage, de distance cible et de correction visuelle. Après chaque tâche, notez les quatre scores de symptômes et comparez-les aux valeurs de référence pré-test. Considérez une tâche comme positive lorsque l’intensité d’un symptôme augmente d’au moins 2 points ; pour la convergence, utilisez également un seuil moyen de point de convergence de près d’au moins 5 cm.

1. Poursuites sans heurts

Faites asseoir l'athlète et tenez une petite cible à environ 3 pieds de distance, à hauteur des yeux. Déplacez la cible en douceur sur une trajectoire horizontale d'environ 1,5 pied, en prévoyant environ deux secondes dans chaque direction. Effectuez deux répétitions complètes, puis répétez l'exercice à la verticale.

Demandez à l'athlète de suivre la cible du regard tout en gardant la tête immobile. Notez les symptômes après avoir effectué les deux plans et appliquez le seuil de provocation à 2 points. Déplacer la cible trop rapidement peut transformer un exercice de poursuite en un exercice saccadique, tandis que la maintenir trop près modifie l'effort visuel requis.

2. Saccades horizontales et verticales

Placez deux cibles à environ 3 pieds l'une de l'autre et espacées d'environ 1,5 pied. Pour les saccades horizontales, demandez à l'athlète de déplacer rapidement son regard d'une cible à l'autre sans bouger la tête. Effectuez 10 allers-retours, notez les symptômes et appliquez le seuil de 2 points.

Repositionnez les cibles verticalement tout en conservant la même distance de vision et le même espacement. Demandez à l’athlète d’effectuer 10 répétitions supplémentaires, puis évaluez les symptômes dans le cadre d’un exercice distinct de saccades verticales. Surveillez attentivement les mouvements de la tête, car l’athlète pourrait compenser en tournant la tête ou en hochant la tête plutôt qu’en bougeant ses yeux de manière indépendante.

L'espacement entre les cibles et le rythme doivent rester constants d'une évaluation à l'autre. Des cibles trop rapprochées réduisent l'amplitude du mouvement oculaire requis, tandis qu'un rythme imposé par l'examinateur peut empêcher l'athlète d'effectuer la tâche aussi rapidement que possible.

3. Point de convergence proche

Tenez une petite lettre ou un autre objet similaire destiné à la vision de près à la longueur du bras de l'athlète. Déplacez-le lentement vers son nez tandis que l'athlète maintient sa fixation. Arrêtez-vous lorsque l'athlète signale une vision double ou lorsque vous constatez qu'un œil perd sa fixation.

Mesurez la distance entre la cible et le bout du nez au point de rupture de la convergence. Répétez la mesure trois fois et calculez la moyenne. Notez l'intensité des symptômes après chaque essai.

Appliquez les deux critères du VOMS à la convergence. Une augmentation des symptômes d'au moins 2 points donne lieu à un résultat positif au test de provocation des symptômes, et une distance moyenne de convergence en vision de près d'au moins 5 cm répond au seuil de distance. Utilisez systématiquement le bout du nez comme repère de mesure, car une mesure par rapport à l'œil ou au visage modifie la distance enregistrée.

Déplacez la cible à une vitesse constante et lente, et observez les yeux plutôt que de vous fier uniquement à la diplopie signalée. Un athlète peut en effet refouler ou retarder le signalement d’une vision double, tandis qu’une déviation visible vers l’extérieur constitue un point de rupture observable.

4. Réflexe vestibulo-oculaire horizontal et vertical

Placez une cible fixe à environ 3 pieds devant l'athlète assis. Pour l'exercice de réflexe vestibulo-oculaire horizontal, demandez à l'athlète de garder les yeux fixés sur la cible tout en tournant la tête d'environ 20 degrés dans chaque direction. Utilisez un métronome réglé sur 180 battements par minute et effectuez 10 répétitions.

Notez immédiatement les symptômes, puis répétez l'exercice en effectuant des mouvements verticaux de la tête d'environ 20 degrés au-dessus et en dessous de la position neutre. Notez séparément les résultats de l'exercice vertical et appliquez le seuil d'augmentation des symptômes de 2 points à chaque plan.

L'athlète doit garder la cible bien en vue tandis que sa tête se déplace au rythme prescrit. Un mouvement de la tête plus lent peut réduire la sollicitation vestibulaire, tandis qu'une amplitude de mouvement excessive peut provoquer des symptômes par un mécanisme différent. Il convient de surveiller le rythme du métronome, l'amplitude des mouvements de la tête et la distance par rapport à la cible, plutôt que de les estimer entre deux évaluations.

5. Sensibilité au mouvement visuel

Demandez à l'athlète de se tenir debout, les pieds écartés d'environ la largeur des épaules, et d'adopter une posture de protection si son équilibre ou ses symptômes l'exigent. Demandez-lui de tendre un bras, de se concentrer sur son pouce, puis de faire pivoter simultanément la tête, le tronc et le bras d'environ 80 degrés dans chaque sens. Utilisez un métronome réglé sur 50 battements par minute et effectuez cinq répétitions complètes.

Noter les symptômes immédiatement après l'exercice et appliquer le seuil de provocation à 2 points. Le regard doit rester fixé sur le pouce tandis que le corps effectue une rotation d'un seul bloc. Bouger le bras de manière indépendante, effectuer une rotation trop faible ou dépasser le rythme prescrit modifie la charge visuelle et vestibulaire.

Une administration cohérente permet d'effectuer une comparaison pertinente entre les évaluations de référence et celles réalisées après la lésion. Comparez chaque évaluation des symptômes après la tâche avec la référence initiale établie avant le test, plutôt qu'avec la tâche précédente. Notez toute pause, interruption prématurée, modification de la vitesse ou réduction de l'amplitude des mouvements, car ces changements limitent la comparaison directe des scores.

Tests VOMS de référence à tous les niveaux de compétition

Le VOMS de référence vous fournit un repère spécifique à chaque athlète pour interpréter la provocation des symptômes après une blessure et le point de convergence proche. Dans le cadre des programmes de pré-saison, le VOMS peut être associé à des tests cognitifs et d'équilibre, mais les cliniciens doivent l'administrer individuellement dans des conditions standardisées. La planification en groupe peut améliorer le débit, tandis que l'administration individuelle permet de garder le contrôle sur la distance cible, la vitesse de mouvement, l'évaluation des symptômes et la mesure de la convergence.

Les programmes des lycées doivent souvent composer avec des ressources limitées en matière de préparation physique et des groupes importants à examiner en pré-saison. Les établissements peuvent répartir les examens sur plusieurs séances ou réserver le VOMS aux athlètes pratiquant des sports à haut risque. Un modèle standardisé, sur papier ou au format électronique, permet de réduire les valeurs manquantes et aide les différents professionnels de santé à suivre la même procédure.

Les programmes universitaires peuvent répartir les examens entre les préparateurs physiques, les kinésithérapeutes et le personnel de médecine du sport. La planification par lots reste utile, mais le programme peut affecter un professionnel de santé à chaque poste d’examen et saisir les résultats dans un dossier commun par athlète. Les programmes professionnels peuvent disposer de davantage de moyens pour réaliser des examens individuels, des examens de référence répétés et une intégration directe avec la documentation médicale existante.

Les résultats de référence doivent être replacés dans leur contexte clinique, car les sportifs peuvent signaler des symptômes avant même de se blesser. Les antécédents de migraine, la sensibilité au mouvement, la fatigue, une maladie en cours et les troubles visuels non corrigés peuvent influencer l'évaluation des symptômes ou les performances de convergence. Un sportif peut également minimiser ses symptômes pour éviter des restrictions de participation ou les décrire de manière inexacte s'il a mal compris l'échelle d'évaluation.

La comparaison individuelle permet de distinguer un changement significatif survenu après une blessure de la réaction habituelle d’un athlète. Les seuils de référence issus de la population constituent toujours des repères d’interprétation, en particulier lorsqu’il n’existe pas de données de référence valides, mais ils ne doivent pas primer sur les antécédents de l’athlète ni sur le reste de l’examen lié à la commotion cérébrale. Lorsque les résultats de référence semblent incohérents ou présentent des symptômes inhabituels, la répétition des tests dans des conditions contrôlées peut fournir une référence plus utile.

Utilisation du VOMS après une blessure pour orienter les décisions relatives au retour au sport

Les résultats de l'échelle VOMS après une blessure permettent de déterminer si un sportif est en mesure de supporter une augmentation progressive de son niveau d'activité. Comparez chaque résultat à une valeur de référence valable établie avant la saison, lorsqu'elle est disponible. En l'absence de données de référence, utilisez les seuils normatifs établis et interprétez-les à la lumière de l'examen clinique global. L'échelle VOMS doit servir de soutien aux décisions relatives à la reprise du sport, et non constituer à elle seule un test d'aptitude à la reprise.

La répétition des tests permet de déterminer si les fonctions vestibulaires et oculomotrices s'améliorent à mesure que l'activité s'intensifie. Une diminution de la provocation des symptômes et une convergence revenue à la normale favorisent la poursuite de la rééducation lorsque les autres signes liés à la commotion cérébrale s'améliorent également. Une provocation persistante ou s'aggravant suggère que le sportif pourrait devoir marquer une pause à ce stade, le temps que le clinicien réévalue les déficits en cause.

Des anomalies persistantes du VOMS peuvent justifier une orientation vers une évaluation ciblée du système vestibulaire ou de la vision. Par exemple, une provocation continue lors des tests du réflexe vestibulo-oculaire ou de sensibilité au mouvement visuel peut indiquer une altération de la fixation du regard ou de la tolérance au mouvement. Une convergence anormale peut justifier une évaluation plus approfondie de la vision binoculaire et une orientation vers un spécialiste, en fonction de l'examen du clinicien et du protocole de prise en charge local.

Le repos basé sur les symptômes ne permet pas à lui seul de rééduquer directement la stabilité du regard, la tolérance au mouvement ou la convergence. Lorsque les déficits persistent, la rééducation vestibulaire peut traiter le domaine concerné grâce à un programme d'exercices ciblés, dont l'intensité évolue en fonction des résultats cliniques et de la réponse du patient. Le modèle VOMS offre au praticien traitant un point de départ structuré pour le choix des exercices, la programmation entre les consultations et la réévaluation tout au long du processus de retour au sport.

Transformer les résultats du test VOMS en un programme d'exercices de rééducation vestibulaire

Un résultat positif au test VOMS permet de cibler l'examen complémentaire, mais ne suffit pas à lui seul à prescrire un exercice. Il convient d'interpréter les résultats de la provocation des symptômes en tenant compte des antécédents du sportif, des résultats de l'examen cervical, des tests d'équilibre, ainsi que d'un examen vestibulaire et oculomoteur plus complet. Une fois que l'examen a confirmé la présence d'un trouble, vous pouvez choisir des exercices ciblant la fonction affectée.

Un déficit du réflexe vestibulo-oculaire peut nécessiter des exercices de stabilisation du regard associés à des mouvements contrôlés de la tête. Les résultats des tests de convergence peuvent justifier des exercices de vergence, tandis que la sensibilité au mouvement visuel peut nécessiter une exposition progressive à des mouvements visuels complexes. Des poursuites oculaires ou des saccades anormales peuvent orienter le choix d'exercices oculomoteurs ou justifier une orientation vers un spécialiste lorsque les résultats nécessitent une évaluation complémentaire. Le choix des exercices, leur intensité et leur progression restent des décisions cliniques individuelles, fondées sur la réponse aux symptômes et les objectifs fonctionnels.

Entre deux consultations, un programme d'exercices à domicile structuré fournit à l'athlète des instructions claires et vous offre un moyen cohérent d'adapter le programme. Le Physitrack générateur de programmes et la bibliothèque d’exercices de médecine sportive peuvent faciliter la mise en œuvre des exercices vestibulaires et oculomoteurs prescrits, sans pour autant se substituer au jugement clinique. Vous pouvez mettre à jour les exercices à mesure que la tolérance évolue et consulter le programme en cours sur PhysiApp.

Les données relatives à l'observance apportent un contexte utile pendant la période de reprise du sport. L'application « PhysiApp » enregistre les séances effectuées, les séries et les répétitions, ainsi que les douleurs ou difficultés signalées par l'athlète, qui peuvent ensuite être consultées dans le tableau de bord du praticien. Vous pouvez utiliser ces données, associées aux résultats des évaluations répétées et aux critères de progression spécifiques au sport, pour déterminer si l'athlète a suivi le programme qui lui a été prescrit et comment ce programme doit être adapté.

FAQ

Combien de temps faut-il pour réaliser le test VOMS ?

Le test VOMS dure généralement entre cinq et dix minutes. Les praticiens peuvent enregistrer les résultats avant de créer tout programme de suivi sur Physitrack. Une bonne connaissance de la procédure permet de réduire le temps nécessaire à sa réalisation et de limiter les variations.

Le VOMS permet-il à lui seul de diagnostiquer une commotion cérébrale ?

Le VOMS permet de dépister les troubles vestibulaires et oculo-moteurs associés à une commotion cérébrale. L’échelle « Physitrack » ne remplace pas l’évaluation clinique plus complète nécessaire au diagnostic. Les cliniciens doivent interpréter les résultats du VOMS en tenant compte des symptômes, des fonctions cognitives, de l’équilibre, des signes neurologiques et des antécédents de blessure.

En quoi le VOMS diffère-t-il d'un examen neurologique classique ?

Un examen neurologique standard évalue des aspects tels que le fonctionnement des nerfs crâniens, la coordination, la sensibilité et les capacités motrices. Le VOMS ajoute une évaluation structurée de la provocation des symptômes lors de tâches spécifiques impliquant les yeux, la tête et le mouvement visuel. Les cliniciens peuvent s'appuyer sur les déficits identifiés pour orienter les évaluations ultérieures et la planification des exercices.

Quel matériel faut-il pour utiliser VOMS ?

La méthode VOMS nécessite une cible visuelle, un métronome et un mètre ruban ou une règle. Le site Physitrack peut fournir de la documentation et proposer des exercices complémentaires, mais ce sont les cliniciens qui réalisent le test à l’aide d’un équipement clinique standard. Un lieu de test calme permet également de limiter la provocation de symptômes non liés.

Le VOMS est-il fiable et valide ?

Les études publiées confirment que le VOMS constitue un outil de dépistage clinique utile, à commencer par l’étude de validation initiale menée par Mucha et ses collègues en 2014. Le site Physitrack ne fournit aucune information sur les propriétés psychométriques du test ni sur son interprétation. Les cliniciens sont invités à consulter la littérature scientifique primaire pour obtenir des données spécifiques à chaque population concernant la validité, la fiabilité et les seuils de référence.

Quel est le rapport entre le VOMS, le SCAT6 et les autres outils d'évaluation sur le terrain ?

Le SCAT6 permet une évaluation multimodale des commotions cérébrales aiguës et prend en compte les symptômes, les fonctions cognitives, l’équilibre et les aspects neurologiques. Le VOMS offre un dépistage plus ciblé des fonctions vestibulaires et oculomotrices, susceptible de compléter ces résultats. Les cliniciens peuvent consigner ces deux évaluations avant d’utiliser « Physitrack » pour prescrire un programme d’exercices à domicile adapté.